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 Away From Jericho

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Lex08
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Jeu 18 Jan - 22:55

super, mais tu as fait une toute petite faute d'étourderie, en échangeant les deux horaires américains et français, s'il est 20heures en France, il est alors 14heures aux USA..voilààà

mais tjs super, continue comme ça! ^^
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IraJonas
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Jeu 18 Jan - 23:18

Exact, j'ai inversé le décalage...

Mode Emilien idiot : on

Em'

Edit : j'ai fait un édit du part 8. Ca sera même plus simple pour moi pour la suite ^^
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Dim 21 Jan - 15:36

Part 9 : Boulevard Carnot
02h42 Heure Française
La peur, omniprésente, me tenait éveillé.
J'espérais me tromper. Profondément en moi, j'espérais avoir tort. J'espérais que mon intuition était mauvaise.
Mais je n'avais pas le droit au doute. Si j'échouai, les seuls amis que j'avais encore aller mourir.
A cette heure de la nuit, la circulation devait être inexistante sur le boulevard périphérique. Trop enclin à sombrer dans la panique, je pris le boulevard Carnot en sens inverse. Pour gagner du temps.
Trois voitures, sur ma route, me klaxonnèrent, alors que je les évitais presque en criant.
En sueur. J'étais dans une sorte d'état second. Le souffe qui poussait une accélération si violente, que j'étais à deux doigts de l'hyperventilation. Je regardai mon téléphone portable, espérant que, par miracle, le réseau soit rétabli, et qu'Alice m'appelle.
Je tournai dans la rue et arrêtai la voiture devant l'immeuble. Alors que j'ouvrais la portière, je vis, dans le conteneur de l'accoudoir, mon vieux cran d'arrêt. Celui que je laissais dans la voiture. « Au cas où ». Je le pris et le glissai dans ma poche.
J'ouvris la porte de l'immeuble d'un coup brusque, si brusque que je crus que la vitre en allait se briser. Sur l'interphone, je sonnai à répétition chez Alice. Instinctivement, je regardai derrière moi, comme si je m'attendais à voir l'Enfer s'ouvrir devant mes yeux, en commençant par me montrer ses flammes.
Comme ça ne répondait pas, j'appuyais comme un fou sur le bouton.
« - Alice! Hurlai-je. Merde, Alice, répond, répond!
-Kisaksé? Grommela une voix endormie dans l'interphone.
- Alice ! Tu es réveillée? C'est Jonas?
- Jo... mais kestufou? Baragouina-t-elle. C'est trois heures du mat', ma soeur est endormie...
- Alice, ecoute moi, réveille ta soeur, habille-toi vite et descend !
- Jo, qu'est-ce qui t'arrive?
- Alice, par pitié! »
Je regardai la rue. Je vis une camionnette passer, entourer de deux alfa romeo grises. Ce furent les dernières voitures que je vis.
« - Tu regardes jamais les infos? Les attentas, c'est pas qu'aux Etats-Unis, il y en a eu au Japon, et en Inde... Alice, j'ai peur que ça n'arrive ici! »
De toute évidence, elle me prit pour un fou et préféra raccrocher. Plus que coléreux, carrément hors de moi, je levai le pied et frappai dans la porte du sas.
Elle résista à un coup. Deux coups. Au troisième, elle s'ouvrit avec fracas.
Je montai à toute vitesse les escaliers, le visage brûlant. Je martelai alors la porte de l'appartement, en hurlant :
« -Alice! Alice! »
Elle m'ouvrit, et m'apparut, le visage crispé par la lumière du couloir.
« - Jo, t'es con ou quoi? »
Je lui pris le bras et la tirai dans le salon, alors qu'elle me criait dessus. Je refermai la porte derrière nous, et lui pris la tête entre les mains.
« - Alice, combien de fois tu m'as vu comme ça?
- Jo...
- Combien de fois, Alice? »
Elle tenta de se dégager de mes bras, mais je la retins. Elle insista. Et moi aussi.
« - Combien de fois? Répétai-je. »
Elle renonça, et leva les yeux vers moi. Elle me répondit alors, après deux secondes de silence:
« - Jamais.
- Peut-être que je me trompe, et je l'espère, mais viens avec moi. Viens chez moi, juste pour cette nuit. »
Je m'étonnai alors.
« - Au fait, ta mère n'est pas là? Demandai-je.
- Naan, elle est partie à Toulon, j'suis seule avec ma soeur...
- Ok. Réveille Céleste, prends des vêtements, et suis moi.
- Jo...
- Alice, par pitié ! Juste pour cette nuit. Juste au cas où. »
Elle me regarda dans les yeux. J'ai une sorte de peur du regard. Je ne regarde jamais personne dans les yeux. Jamais, à moins d'avoir une bonne raison d'insister.
Et là, je décidai d'insister. Elle qui me connaissait mieux que personne, comprit, ou fit semblant de comprendre, que je pouvais avoir raison. Elle grogna et ala réveiller sa soeur, qui avait onze ans. Celle-ci me regarda avec des yeux un peu haineux, comme si j'avais commis le pire des crimes en la réveillant. Alors que j'attendais devant la porte, Alice rassemblait des affaires.
« - Tu me laisses le temps de me changer? Me demanda-t-ell.
- On n'a pas le temps. Désolé. »

Part 10 : The Flash-Back
Mon poing percuta son nez et j'eus l'impression d'entendre craquer du bois. Ce con se mit à hurler à la mort, les mains à son visage ensanglanté.
Un à terre. Deux debouts. Lina sauta sur le plus baraqué des deux, s'accrochant à son dos. Le second se rua sur moi en hurlant, m'attrapant violemment par la taille, me coupant le souffle. Il continua sa course jusqu'à me coller contre le mur, pour m'enfoncer son poing dans le plexus. Le souffle coupé, je m'écroulai au sol, me tenant le ventre.
Il m'envoya son pied dans la figure, et je tombai à la renverse. Cette douleur lancinante me rongeait de l'intérieur, j'avais l'impression que mes organes se remettaient lentement en place dans mon ventre après le choc du coup de poing, tandis que ma tempe battante sembler rythmer le saignement qui s'y écoulait. Je levai des yeux plein de larmes vers ce gars, tandis que je me relevai en tremblant, menaçant de m'écrouler.
« - Sale fils de... »
Il ne me laissa pas finir ma phrase, et me fit tomber à genoux en me frappant au dessus de la tête. J'étais agenouillé face à la pire des merdes, face à un type qui ne ressentait rien après avoir commis les pires choses qu'un homme puisse faire. Comme si pourrir la vie, la dignité, l'ego d'une personne, était un acte ordinaire.
Il leva son pied pour me frapper une dernière fois, mais je levai les mains et attraper sa chaussure. Il eut un regard à la fois surpris, et haineux, tandis que mes paupières se crispait avec la même hargne que ma respiration exacerbée, mes tempes battantes, mes muscles tendus. Il remua sa jambe, mais j'étais trop plein de colère, plein de haine, trop poussé par la hargne de refuser la liberté, le plaisir de la victoire, à ce type, qui avait tué mon frère Danny, et celui de Lina, de sang froid.
Pour une histoire de drogue. Pour une stupide histoire de drogue.
D'un coup sec, je lui pris la jambe, et la forçai à se plier dans un sens peu conventionnel. Il hurla de douleur, basculant la tête en arrière et perdant l'équilibre. Je le rattrapai par le col, et lui releva le visage, ses yeux emplis de haine fixant mon regard emplis de hargne.
« - Va falloir que tu transmettes un message à ton putain de dealer, mon gars, lui fis-je. »
Il tenta de me donner un coup de poing, mais je le parai, remontant ma main au cou, comme si je voulais l'étrangler.
Comme si je voulais lui montrer que, si je le voulais, je pouvais l'étrangler. Sa respiration se saccada, ses muscles se crispèrent, dévoilant des artères si gonflées, qu'elles donnaient l'impression d'être sur le point d'éclater.
« - Va te faire...
- Tu vas dire à ton dealer que je remonterai jusqu'à lui. D'une manière ou d'une autre, je le trouverai. Et lui, et tous les gars avec qui il bosse. Et si tu veux pas que je te montre ce que je lui réserve, tu vas me mettre sur la piste. »
Je resserai lentement l'étreinte sur sa gorge, et son regard haineux devint suppliant. J'eus alors conscience de mes actes, de ce que j'étais en train de faire. J'eus conscience que j'avais la vie d'un homme au creux de ma main, que j'étais capable de le tuer, si je le voulais. Et le pire, c'était pas que j'en étais capable.
Mais que ça me plaisait d'en être capable.
Je le lâchai, reculai, en regardant cette homme s'écrouler au sol, la jambe se pliant dans le mauvais sens, lui arrachant un cri de douleur semblable à celui qui résonnait au creux de mes pensées. Il gémit et laissa sortir de sa bouche, non pas un nom, mais une ville.
« - Vegas... »
Je compris alors quelque chose qui allait changer le reste de mon existence. Quelque chose qui me fit comprendre que ce n'est pas un petit dealer de quartier que je venais d'énerver, mais un bon gros poisson. Un poisson du genre requin blanc, capable de vous couper en deux d'un seul coup de machoires.
D'un seul coup, je venais de ruiner ma vie, et celle de Lina.

« - Pourquoi tu m'as suivi? Demandai-je à Lina, qui me soutenait. »
J'étais chancelant, perdant l'équilibre à chaque pas. Sans elle, j'aurais du rentrer en rampant.
« - Il n'y avait pas que Danny, dans l'histoire, Eli. Ils ont pris mon frère, aussi.
Tu n'aurais pas dû t'en mêler, répétai-je. C'était à moi de le faire, pas à toi.
- Et pourquoi? Se renfrogna-t-elle. »
Je la regardai de haut en bas, essayant de lui faire comprendre du regard.
« - Quoi? Tu crois qu'une fille ne peut pas se révolter contre ces lourdaux? Tu me connais mal, Eli. »
Je gémis de douleur alors que mon pied percutait le trottoir.
« - Et apparemment, j'ai bien fait de te suivre.
- Sans rire, comment t'as fait pour te débarasser de ce gorille? Lui demandai-je.
- Vous, les mecs, vous avez certains endroits sensibles.
- Ok, c'est bon, j'ai compris. »
On arriva rapidement à sa voiture. Elle m'aida à m'asseoir à la place passager, avant de monter de son côté. Elle me regarda alors que je basculai la tête en arrière.
« - Qu'est-ce qu'on vient de faire, Eli? »
Vegas. C'était le mot qui avait changé notre existence. J'échangeai un regard perdu avec Lina. Je n'osai pas lui répondre. Nous venions simplement de détruire nos vies.
En chemin, elle me parla de Danny. Des raisons pour lesquelles il avait sombré dans la drogue. Elle semblait torturée.
« - Tu l'aimais, lui fis-je.
- Je l'aimais, me répondit-elle. Jusqu'à ce qu'il plonge. Il s'est mis à me traiter comme de la merde.
- On l'a laissé tomber, Lina. »
Elle me jeta un regard froid, avant de se reconcentrer sur la route.
« - Il cherchait pas à être secouru. On était là, on s'est détruits pour lui, et il nous a jeté.
- Il est mort, Lina! Criai-je. Comment tu peux...
- Il est mort, il te manque, et il me manquera toujours, Eli ! Mais ce n'est pas pour ça que j'oublierai ce qu'il m'a fait subir. »
Arrivés devant chez elle, elle m'aida à sortirde la voiture.Je m'écroulai, et elle me relevai. C'était l'histoire de notre vie. Mon rôle était de marcher, son rôle était de me relever.
Elle ouvrit la porte de chez elle, alluma la lumière dans le couloir.
« - Où sont tes parents? Lui demandai-je.
- Ils sont partis à Saint Louis, chez ma tante, me répondit-elle simplement. Elle se tourna vers moi, me regarda dans les yeux.
« - Tu vas rentrer chez toi dans cet état?
- Tu vois d'autres solutions? Rétorquai-je. »
Elle me regarda, et je la regardai. Et mes douleurs disparurent je ne sais où. Le monde aussi, disparut. Tout disparut, la douleur, le monde, la porte, la lumière dans le couloir, le couloir, et tout ce qui pouvait exister. Il n'y avait plus que deux choses. Lina et moi.
Je voulus m'avancer, mais c'est elle qui vint vers moi, qui posa ses lèvres sur les miennes. Et cette chaleur protectrice que j'avais tenté de lui offrir ces derniers jours, Lina venait dans la déverser en moi. Une sensation telle que la moindre parcelle de mon corps oublia la douleur pour se laisser entraîner dans un frisson agréable, un picotement aussi étrange que plaisant.
Quelques secondes après, elle refermai la porte de sa chambre derrière nous.


Part 11: Le choc
03h13 Heure Française
Alors que je prenais la route pour rejoindre Venelles, j'entendis une explosion, et sentis une sorte d'onde de choc faire trembler la route. Je donnai un coup brusque du volant, et la voiture partit dans le décor, entre deux platanes. Celeste et Alice hurlèrent de terreur, tandis que la voiture se fichait dans une haie violemment. Le choc était mince. Suffisant pour la surprise, et l'adrénaline, mais pas assez pour nous blesser. Après quelques secondes dans lesquelles j'étais plongé dans un état second, je regardai Alice, et me tournai vers l'arrière pour m'assurer que sa petite soeur allait bien.
« - Tout est ok? Demandai-je.
- A part mon coeur qui bat à deux cent à l'heure, oui... »
J'essayai de redémarrer le moteur, qui avait calé. Impossible. Je frappai le volant, et ouvris la porte violemment. Rapidement, Alice et Céleste firent de même.
« - On fait quoi? Me demanda Céleste.
- Je sais pas, répondis-je en baissant la tête vers elle. Je... »
Alors que j'étais au milieu de la route, le regard dirigé vers Les Platanes, je vis le nuage.
C'était une faible charge. Beaucoup plus faible qu'Hiroshima. Suffisamment pour faire exploser le centre, et embarquer dans le souffle la ville entière, et une partie des villes limitrophes. Dans le reste, il n'y eut qu'une onde de choc.
Je n'avais jamais imaginé que je verrais un jour ce genre d'image. Et encore moins d'aussi près. J'eus envie de tomber à la renverse. Céleste se mit à pleurer, et Alice la plaqua contre elle, lui tournant la tête, lui cachant l'image de ce champignon géant.
- On aurait pû mourir avec ça, me fit simplement Alice.
- C'est.... c'est... »
Je retins mes larmes, pris une profonde inspiration.
« - Aix est une petite ville par rapport à toutes celles qui ont été bombardées. C'était une toute petite charge. Mais à quelques minutes près, on aurait... »
Je ne trouvai rien à dire, je me tournai vers mon amie. Vers ma meilleure amie. Je crois que ce fut à partir de cette seconde qu'elle se mit à me détester.
Parce que son copain était de l'autre côté d'Aix en Provence, et qu'à ses yeux, je venais de la séparer de lui. Définitivement.
« - Alice, on doit avancer. »

***

Em', "what if it happens to you?"
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Ven 2 Mar - 15:48

La reprise en douceur de Jericho m'a donné l'envie de continuer à écrire :

Part 12 : The Night
« - On doit penser à demain, me fit Mayer. »
Alors que je regardai par la fenêtre, et que la lumière des bougies vacillait, laissant sur nos visages des courbes orangées, d’une couleur chaleureuse, apparaître et disparaître par intermittence, dévoilant par instant certains traits de nos visages que nous ne pouvions dès lors plus cacher, Mayer s’était avancé vers moi.
« - Qu’est-ce qu’il va se passer demain ? lui demandai-je.
- Denver est à l’Ouest, et c’est là d’où provient l’explosion. Les vents ont l’air d’aller d’Ouest en Est, ça veut dire que toutes les particules vont être portées dans notre direction. »
Je me tournai vers Mayer, traversé encore une fois par ce frisson désagréable. Néanmoins, je me forçai à garder une expression neutre sur mon visage, bien que la lueur des bougies trahissait mon inquiétude.
« - Je ne vais pas vous mentir, Mr. Mayer : J’ai peur. Depuis que j’ai vu ce qu’on a vu, j’ai peur. Mais ce dont j’ai encore plus peur, c’est de ne rien savoir. »
Mayer me regarda d’un air fatigué, comme un vieil homme écoutant avec compassion son petit-fils se plaindre, mais se tût. Il me laissa terminer.
« - Mr. Mayer, si quelque chose nous menace, j’ai besoin de le savoir. Même si ça doit être la fin du monde.
- La fin du monde, c’était cet après-midi, Mr. Jaccob. »
Je baissai la tête avec un rictus nerveux, avant de relever mon regard vers lui.
« - Qu’est-ce qui nous attend demain ? répétai-je.
- Je ne vais pas vous faire un cours de météorologie, mais demain, il y a de fortes chances pour que la pluie arrive sur nous, me répondit-il.
- Qu’est-ce que ça implique ? demandai-je.
- Les particules radioactives vont être portées par la pluie. La pluie va balayer Denver comme une sorte de nettoyage, mais va transporter les particules sur les endroits qui nous entourent. Jericho, Rogue River… même ici, au motel. »
Je me retournai, regardai la jeune femme et son bébé, Lina, et Earl dormir à peu près paisiblement. Je vis aussi Mike et Na-Yung, chacun prostrés dans leur coin, à regarder le plafond comme s’il s’agissait d’une œuvre d’art. Le destin de ce petit groupe reposait-il maintenant entre mes mains, et le savoir de Mayer, nous, pauvres Américains sans destin, sans histoire, sans ce petit plus qui aurait fait de nous des héros ?
Avais-je les épaules pour porter le poids de leurs vies dessus, moi qui n’était pas capable de m’assumer moi-même ? Avais-je la carrure pour protéger nos vies ?
« - Qu’est-ce qu’on peut faire pour lutter contre ça ? demandai-je.
- On doit partir dès le matin, me répondit Mayer du tac au tac. Trouver une pompe à essence, faire le plein, et partir vers Rogue River. Là-bas, on devrait pouvoir y trouver un abri anti-atomique, et espérer que les habitants nous accueillent.
- Ou sinon ?
- Ou sinon nous mourrons irradiés. »
Un visage, disparut depuis quelques heures déjà, me traversa l’esprit. Les récents évènements – Stan, le meurtre de Stan, ma crise phobique, tout ça, nous avait fait oublié cet homme, qui avait perdu sa raison de vivre, le jour où nous avions perdu notre accroche au monde que nous connaissions.
« - On est Lans ? demandai-je. »

Part 13 : Le centre auto
03h58
J’entrai la clef dans la serrure de la porte, jetant un regard furtif derrière nous. Alice tenait sa sœur entre ses bras. Celle-ci dormait à poings fermés.
« - Jo, qu’est-ce qu’on fait, exactement ? »
J’ouvris la porte et lui fis signe d’entrer.
« - On passe la nuit dans un endroit sûr. »
J’allumai les lumières, et le hall sortit de l’ombre. Le carrelage blanc était presque aveuglant. J’éteignis l’alarme, et fermai la porte derrière Alice qui entra, découvrant mon lieux de travail.
« - C’est là que tu bosses, fit-elle simplement.
- Ouaip. »
Je fermai la porte à clef et m’avançait dans le hall, dans lequel étaient exhibées différentes voitures, de toutes marques, et de tous modèles.
Il n’y en avait pas des masses. Un 4x4, une fourgonnette, des berlines, des citadines. Je pris les clefs de la fourgonnette, et ouvrit la porte arrière latérale. Je me retournai, le visage impassible, pour parler à Alice. Ce que je lui avais fait ce soir, était à double tranchant.
Je lui avais sauvé la vie. Et je l’avais condamnée à vivre sans l’homme qu’elle aime. Sans savoir même s’il était vivant. Quelle allait être notre vie, maintenant ? Maintenant… maintenant que « ça » était arrivé ? Combien de temps allait-il falloir à Céleste pour effacer de sa mémoire le champignon nucléaire ? Ou même pour seulement pouvoir vivre avec le souvenir de cette image ?
Qu’est-ce que j’avais fait ? Est-ce que j’avais seulement sauvé deux vies ? Est-ce qu’il y avait un autre choix ?
« - Alice, euh… »
Elle resserra sa sœur contre elle, me regardant avec des yeux brillants de larmes. Ou de fatigue. Ou de colère.
Ou de tout ça réuni.
« - Ecoute, je ne sais pas comment sera le monde quand on se réveillera. Et je sais pas non plus comment on va vivre. Mais…
- On a déjà eu cette discussion auparavant, me coupa-t-elle. »
Je la regardai dans les yeux, sans comprendre.
« - De ce qu’on ferait, si c’était le bordel dans le pays, me rappela-t-elle.
- J’imaginais pas un tel bordel, Alice. »
Deux minutes plus tard, j’avais sorti de la remise deux grands matelas rembourrés que j’avais entreposés à l’arrière de la fourgonnette. Encore deux minutes plus tard, Alice et Céleste dormaient à l’arrière de la fourgonnette, alors que j’étais couché sur les places arrières d’un 4x4. J’étais couché, mais pas endormi.
Je ne pouvais pas dormir. Pas avec toutes ces pensées en tête. Car le pire n’était pas l’image du champignon nucléaire, ni Céleste en train de pleurer, ni de ne pas pouvoir rentrer chez moi ce soir, ni même de savoir si quelque part ailleurs en France, d’autres villes étaient parties en fumée.
Ce qui me faisait peur, c’était de savoir que, dès le lendemain, nous allions connaître le pire des mondes, traverser des épreuves telles que nous n’étions pas préparés à les affronter. Mais loin de savoir ce qui nous attendait exactement, j’étais terrifié à l’idée d’ignorer quel danger nous guettait.
Je ne m’attendais pas à devoir tuer un homme dès mon réveil.
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GouDa
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Sam 3 Mar - 21:22

Bon j'ai lu jusqu'au 11 et je me permet de faire une petite crititque.

Je vois que l'histoire se tourne vers l'international pour toi.mais c ton choix.


1er: tu parles dans un jeune "jonas" qui n'est qu'un lycéen mais qui a le permis a part si il est dans ses derniere année d'études et donc à 18 .


2iémé:une arme en france? un lycéen à une arme? a moi que si ta un fusil de chasse mais je ne comprend pas le mot "cran d'arrets".

3iéme: AXe en provence se fait attaquer? alors la fallait la faire car tu cite tout les grandes megapoles du monde et puis tu cite aix en province sa fait un peu bateaux.

4iémé: tes personnages (francais ou américain) sont des héros se qui colle pas avec les drames qui se sont suivit. Il faut en faire des anti-héros.

voilà (dsl pour les fautes)

_________________



Episode 2-RED SUN
Brouillon:70%-Correction:50%-Numériqu
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Sam 3 Mar - 21:39

Je te remercie pour tes critiques,Gouda. Comme tu le dis toi-même, chacun son choix. Quant au choix, d'ailleurs, d'Aix en Provence, je compte bien lui donner une raison logique. En ce qui concerne le choix de l'international, j'ai vu une vidéo interview de Hawkins par une personne inconnue, dans laquelle il disait que ça ne le surprendrait pas que d'autres pays soient bombardés.

Quant au fait qu'ils soient héros ou non... le choix héros/ anti-héros est personnel. D'un côté, Eli a joué les héros une fois, et ça s'est retourné contre lui. Depuis, il doute constamment de lui et se trouve rapidement impuissant face à une situation, même quand il a les cartes en mains.

Et Jonas, c'est le contraire. Il n'a jamais joué les héros, mais là, pour protéger son amie, il n'a pas le choix, il est obligé de se montrer aussi sûr de lui.

Voilà, je te remercie encore pour tes critiques, c'est toujours constructif!

Quant à l'arme, il s'agit d'un couteau à cran d'arrêt, et non d'une arme à feu.
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Mer 7 Mar - 23:28

je trouve celà térs intérréssant que ça prenne une tournure internationale! good job Wink

_________________
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Mon Dieu Pennywise!
Et si Jericho se produirait réellement? que ferez vous?
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Lun 19 Mar - 20:17

Part 14 : Tous des vandales
4h42
Le bruit de tôle, et les explosions m’ont alerté. C’était de faibles explosions au loin. Pas assez fortes pour réveiller Alice et Céleste. Mais suffisamment pour attirer la curiosité d’une personne éveillée.
J’ai ouvert la porte, et je suis monté au premier étage. J’ai regardé par la fenêtre, discrètement. Mon instinct de survie me disait que je ne devais pas montrer que nous étions là.
Et mon instinct de survie avait raison.
Les voitures, au dehors, étaient en feux. Des voitures et des camionnettes passaient, avec des gars hurlant à l’intérieur, comme si les destructions qu’ils semaient sur leur passage.
Je jetai un coup d’œil vers le mur, comme si je voyais Alice et Céleste dormir paisiblement, au travers. Et l’idée que ces gens, entrent ici, et nous réservent le chaos qu’ils étaient en train de semer…
Un hall plein de voitures attire la convoitise, quand on a l’occasion de se servir à volonté. Et j’avais dans la tête déjà tous les détails qui s’engageaient, les uns avec les autres, engrenage après engrenage. Comme tout au long de ma vie, ou aucun détail ne m’a jamais échappé.
Je retournai dans le hall, et toute lumière qui aurait pu encore fonctionner, je les arrêtai. Je réveillai doucement Alice, je lui expliquai la situation. Ce qu’il se passait là dehors. Qu’il fallait qu’on se prépare à les voir arriver. Elle ne me dit pas un seul mot. Peut-être me faisait-elle confiance. Ou peut-être n’avait-elle pas le choix. Elle et moi manoeuvrâmes en silence la camionnette pour la pousser au fond de l’atelier de préparation.
« - Jo, commença-t-elle. »
Je me tournai vers elle, impassible. Je ne pouvais pas lui montrer à quel point j’avais peur. Si moi, je craquais, qui allait veiller sur nous trois ? Qui allait nous assurer que nous allions revoir la lumière du jour ?
« - Qu’est-ce qu’il y a ?
- Est-ce que ça va être comme ça tous le temps, maintenant ? »
Je baissai les yeux, cherchant une réponse rassurante. Que pouvais-je bien trouver de rassurant, au beau milieu de la nuit, avec la menace pesante telle une épée de Damoclès dont la lourdeur se fait ressentir au dessus de nos têtes que des groupes de vandales allaient essayer d’entrer par effraction, et de se servir, au risque de nous tuer, si ils devaient en arriver là ? Quelle police allait se lever au matin, et gérer à la fois une ville en ruine, des radiations nucléaires, et des troupes incomptables de vandales près à se servir du chaos pour accéder à tous les plaisirs matériels qui leur étaient dès lors offerts ?
« - Je ne sais pas, Alice, répondis-je simplement. Je ne sais pas. »
Le choc contre le rideau de fer me rappela à la triste réalité. Je sentis un frisson glacé me parcourir l’échine, et curieusement, me donner la sensation de me brûler de l’intérieur. Je trouvai sur le côté de l’atelier un balai cassé, dont la brosse était détachée, qui devait être la seule arme à ma disposition, avec les clefs d’une Mégane. Je fis signe à Alice de ne faire aucun bruit et de rejoindre sa sœur. Rapidement, je passai devant l’établi de l’atelier. Alors qu’un second choc vint frapper contre le rideau de fer, je m’activai à vider un spray, pour le remplir de white spirit, de diluant, et de nettoyant vitre. Quand je refermai le spray, je le secouai, et l’accrochai par le bec à ma ceinture.
En quelques secondes, j’avais mis à ma disposition un spray lacrymogène de fortune. Tel était mon talent : transformer n’importe quel objet à ma disposition, en arme. Générer une défense à partir de n’importe quoi était quelque chose auquel je m’étais habitué, à force d’agressions à mon égard, et d’une passion grandissante pour les arts martiaux. Un établi était pour moi une ressource importante d’armes potentielles, et un simple manche de balai devenait entre mes mains aussi dangereux qu’un revolver.
Ce n’était pas quelque chose en rapport avec ma fierté. Simplement un fait vérifié lorsque, un jour, agressé au revolver, je n’avais à ma disposition qu’un balai, justement qui traînait là. Ce jour-là, je considère qu’il fut miraculeux que je puisse survivre.
Mais mon agresseur, ce jour-là, était maintenant mort.
Et lorsque j’entendis la porte du côté se fracturer, je caressai du bout des doigts ce bâton entre mes mains, et me cachai derrière le 4x4, accroupi.
Je vis alors trois hommes entrer avec des lampes torches. L’un d’eux s’extasia :
« - Ouah ! C’est une vraie caverne d’Ali Baba, ici ! »
J’entendis l’un des intrus ouvrir une porte. En voyant leurs faibles ombres, je vis qu’ils étaient trois. J’eus alors cette idée stupide.
J’attendis à peine quelques secondes quand je vis l’une des silhouettes avancer dangereusement vers moi. J’ouvris alors la portière du 4x4 auquel j’étais accolé. Et BAM !
La portière percuta l’un des intrus de plein fouet dans un bruit métallique, et un son avoisinant le craquement de bois (le bruit que fit son nez en se cassant). Il tomba au sol, assommer. Se relevant doucement, il reçut mon pied en plein visage, et retomba, inerte. Les autres se tournèrent alors dans ma direction, dirigeant vers moi leurs lampes torches.
Je devins alors livide, dépourvu d’idée. Une seule chose m’emplit et me poussa à agir, et ce par-delà la réflexion.
L’improvisation.
Je sortis les clefs du 4x4 et sautai à l’intérieur du véhicule, fermant en hâte les portières. Je tournai la clef, et le moteur rugit alors. Je tournai le volant à l’extrême gauche, et faisant confiance à la boîte automatique, j’appuyai sur l’accélérateur.
Le hall n’était pas assez grand pour me laisser une grande marge de manœuvre, mais j’eus de bons réflexes et l’effet de surprise de mon côté, et en l’espace de trois secondes, j’avais bloqué un des intrus entre le pare-choc avant et le mur. Je voyais à peine sa tête dépasser au dessus du capot, le visage déformé par la douleur, et un hurlement qui pris son écho dans le hall.
Quand je regardai autour de moi, il ne restait qu’un seul des vandales toujours debout. Il me montra un visage haineux par la vitre du côté passager, exhibant un couteau qui paraissait mal aiguisé. Paniqué, je cherchai une idée, me tenant la tête entre les mains. Je l’entendis me maudire, m’insulter, me menacer, et forcer sur les poignées des portières. Et, en même temps, je priais, au fond de moi, pour qu’il ne trouve ni Alice, ni Céleste.
Et la simple pensée qu’elles pouvaient être en danger par ma faute m’exorciser de mon trop-plein de pensées.
Je sortis de la voiture, caressant ma poche doucement. Je m’avançai, peu sûr de moi, vers ce gars, qui se rua dans un hurlement de rage. Dans un réflexe miracle, je l’esquivai, et sortis mon spray lacrymogène. Quand il se rua à nouveau, il reçut le liquide dans les yeux, et lâcha le couteau pour porter ses mains aux yeux dans un cri de douleur insoutenable. Quand il fut au sol, je l’attrapai par les cheveux, et frappai un grand coup derrière la nuque. Il tomba raide contre le carrelage.
Ma respiration était profonde, saccadée, perdue entre une toux oppressante, comme si mon « exploit » était une maladie qui allait me rester en travers de la gorge.
Et les gémissements de douleur du troisième gars, coincé contre le mur par le capot de la voiture, me rappela à la réalité. Je me tournai vers lui. Et voir qu’il avait mon âge, un couteau dans la main, me donna envie de lui péter la gueule.
Mais je me retins. Je m’avançai lentement vers lui, et le regard qu’il me porta me donna l’impression qu’il regardait dans les yeux son pire cauchemar.
Comme si moi, Jonas, celui dont tous le monde est persuadé qu’il était angélique, était un démon à ses yeux.
« - Qui t’es ? me demanda-t-il en gémissant. »
je m’avançai plus près encore de lui, et ce sentiment de supériorité m’envahit. Comme si sa vie, sa pauvre petite vie, dépendait de moi. Et ce qui me faisait peur n’était pas que je pouvais le tuer, ni qu’il pouvait se libérer et me tuer, non…
Ce qui me faisait peur, c’est que cette supériorité me faisait plaisir. Une allégresse telle que j’avais envie de le narguer.
« - Jonas… fit une voix gémissante dans mon dos. »
Alors que le calme était revenu, Alice était sortie de sa cachette. Elle était agenouillée à côté du dernier type que j’avais mis à terre. Celui qui avait reçu mon coup derrière la nuque.
Alice me lança un regard comme jamais je ne l’aurais cru. Comme si elle ne me reconnaissait pas. Comme si je lui faisais peur. Et elle m’annonça, les larmes aux yeux :
« - Tu l’as tué… il est mort… »

I'J'.

PS : jonas a l'air un p eu du genre "j'arrive à tout faire", et ça sera surement la grosse incohérence qui suivra. Désolé pour cela.
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Ven 6 Avr - 17:46

Je sais pas si les histoires de Eli et Jonas vous sont spécialement agréables, mais pour ceux que ça intéresse, je posterai sûrement la fuite du groupe de Eli loin des retombées atomiques et la gestion des évènements en France ce soir.

Avec une explication plus ou moins valable concernant mon choix de situer une explosion dans le Sud.

I'J'

Mini-spoilers :

" "- Les bombes n'ont pas été lâchées par avion, ni par missile. Un type a été arrêté à New-York avec ce qu'il appelait son "paquet" dans le coffre."
Je me tournai vers Earl. Il avait le fusil à pompe tenu fermement dans ses mains, le long du corps. Il resta muet, comme moi. En sachant ce que cette information impliquait.
Et l'homme confirma nos pensées :
"- Dans cette guerre, nous sommes nos propres adversaires."

" "- Les communications et les transports sont peut-être nos seules chances de trouver de l'aide ! cria le maire.
- Ou de se faire buter par nos voisins, ajoutai-je."
Tous le monde se tourna vers moi, comme si j'avais dit la plus grosse connerie de ce nouveau monde. Et le maire me posa alors une question curieuse. Une question qu'on n'aurait jamais posée à quelqu'un comme moi dans une autre situation.
N'importe qui aurait trouvé ça illogique, s'il n'était pas parmi nous en cet instant.
Il me demanda :
"- Alors qu'est-ce que vous proposez?"
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Mer 11 Avr - 18:18

Ta fanfiction est excellente !

Je t'ai d'ailleurs envoyé un MP Wink
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troyella
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   Lun 12 Nov - 17:04

Wahou vraiment génial cette fanfic ! je me suis régalé à tout lire aujourd'hui !! je n'ai pas su la lâcher on a tellement envie de savoir la suite
j'ai hate d'avoir la suite, en espérant que tu la faite ^^


sinon bah j'ai pas grand chose à dire :
elle est bien mené et en plus j'ai apris des mots comme la Nyctalophobie et une arme précieuse :
le spray lacrimogène constitué de white spirit, de diluant, et de nettoyant vitre !!

seul petit hic, tu fais parler tes 2 héros avec "je" ce qui complique un peu l'histoire. Et il y a aussi l'histoire du FlashBack,
on dirait que tu ne savais pas quand le mettre alors tu 'as mis là !!


voilà !! je veux la suite !!
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MessageSujet: Re: Away From Jericho   

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